Très solide en séance. Inexistant sur le marché entreprise.
Le contexte. Quinze ans d’expérience. Plus de mille heures de coaching individuel. Une certification reconnue. Un travail régulier en supervision. Et pourtant, à peine deux à trois missions entreprise par an.
Ce qui bloquait. Quand un DRH le rencontrait, il l’écoutait poliment. Puis prenait un autre coach. Sans qu’on lui dise vraiment pourquoi. Il en concluait — à tort — qu’il devait « se former encore » ou « se positionner mieux ».
Le travail. L’audit a montré qu’il sur-justifiait sa pratique, parlait beaucoup de ses méthodes, et laissait peu de place au silence. Sa compétence ne pouvait pas se déposer parce qu’il l’empilait.
Ce qui a changé. Il a appris à parler moins. À laisser ses interlocuteurs venir à lui. À tenir sa place sans la prouver. En 9 mois, son carnet entreprise s’est rempli sans qu’il ait à démarcher davantage.